Texte Libre

Dimanche 23 novembre 2008

Kill Bass - Elisa Do Brasil le 17/06/08 (22 d'auron-Bourges)


 



Festival Croc'Lune le 07/06/08 (Issoudun- 36)

 


 

 


 

Dub Session 3 le 31/05/08 ( au 22 d'Auron-Bourges):

MANUTENSION-DUB U feat SISTA BETHSABEE-STORM & BREAK

 


 

 


      


 

 

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Mercredi 19 novembre 2008
Avec I'm From Barcelona, Busdriver, Fuck Buttons, IsWhat?!

Cette journée du samedi 1er novembre, ne commença pas très bien pour certains membres de la team qui devait se rendre aux Rockomotives de Vendôme, mais elle se terminera littéralement en apothéose comme nous l’allons voir. 
Tout commence la veille vers 18h30 ou les berrichons émigrés à Tours (à noter la présence (décisive) de Psy4badek et (fugace ^^) d’Extralucide du forum) se réunissent spontanément pour pratiquer des jeux de société (quarter principalement mais aussi nénette…) et tenter par la suite de conquérir le monde en soirée trance/tek organisée par nos amis de DST vs KO37. Bref du très lourd au point que certains déposeront le bilan avant minuit alors que d’autres ne seront pas en mesure de conserver leur petit déj’ samedi midi Very Happy bref, passer une bonne soirée suite à ça, ce n’était pas gagné… Nous effectuons les derniers préparatifs et le houblon des Hooegarden fera l’affaire pour tenter d’harmoniser l’état de forme des membres de la team. 

[ON]
La Team est composée de Lucada, grand Tom (naturalisé berruyeah), Julie Redfish et moi-même. Nous arrivons sur place pile poil à l'heure et retrouvons P’tit Roux (émminent musicien berruyeah) pour le début du concert de Coming Soon. Nous sommes agréablement surpris par ce groupe d'Annecy, jeune de par son existence (1 an) mais aussi de par l’age de ses membres (de 14 ans ( !!!) pour le batteur/chanteur à 25 ans). Résolument folk, le chant est en anglais, et c’est un groupe qui donne le smile ! On se prend à aimer et à sourire devant la gestuelle du chanteur au look de cow-boy, bref je vous le conseille chaudement !

Nous étions rentrés comme des flêches dans le complexe et nous prenons maintenant le temps d’explorer les lieux plus en détail : le bâtiment est vaste et le hall qui fait office de bar et de dance floor est au 1er étage, face à la salle de concert. C’est très pratique, cela permet de rester chaud (sauf pour les fumeurs qui doivent sortir…) tout en guettant le début du concert suivant. Dos aux DJ, une vaste baie vitrée donne sur l’extérieur ce qui laisse le touriste libre d’observer les lumières qui scintillent et les têtes qui hochent déjà sans relâche. La salle de concert doit faire 1000 places maxi, de plein pied, avec une excellente acoustique, et un son bien réglé.

A peine le temps de faire connaissance avec les DJ qui occupent les platines que Fuck Buttons démarre, et là oO QUELLE CLAQUE !!
Fuck Buttons c’est LE truc de fou de la soirée : imaginez la puissance de Justice plus la créativité de Daft Punk sans le boum boum, puis ensuite... AVEC, je vous rassure =) ... On a passé le premier quart d’heure à se pincer pour être sur de ne pas rêver, tout en espérant que le boum boum viendrait, tellement le son produit par ces deux génies nous prenait aux tripes. Dans ce set progressif, les montées du début nous emmenaient déjà très loin tout en restant posé… Les mélodies sont pures, les sons sont originaux (noise) : quelle créativité ! Il y a aussi un coté primitif et tribal qui fait irrésistiblement taper de la patte quand le set monte en puissance. Le duo anglais travaille sur des machines électroniques bidouillées et parfois anciennes (micro Fisher Price ^^) et il arrive qu’on tente de les classer dans un style "drone-noise-électronique néo-psychédélique anglo-saxonne Shockedmais ce sont juste des extra terrestres incroyables et inclassables !!

Je suis encore tout retourné de Fuck Buttons quand nous croisons une fine équipe : le batteur et le bassiste du groupe "Le Loup". Ils font du folk Indie, sont de Washington DC et viennent de finir leur set dans un autre spot. C’était vraiment notre journée : ils nous refilent leurs tickets boissons car ils partent tôt le lendemain matin. Super sympas en plus d’être généreux et francophiles, les D’n’B de Le Loup ! (« Pourquoi le Loup ? » réponse : « Sounds good ^^ ») Nous nous empressons d’utiliser ces (nombreux =) tickets ! Souris à la Vie, elle te le rendra !! Mais c’est déjà le set Busdriver

Je ne sais pas si le Ricain prépare lui-même ses instru mais je peux vous dire que c’est du trèèès lourd. Le set est millimétré, il n’y a pas de place pour l’impro ! En contrepartie la performance est énorme et nous ouvrons grand les yeux et les oreilles en essayant de ne pas se déboiter l’épaule en battant la mesure… ! Je cite : « Rapide, affolant, souple : le flow de Busdriver le métamorphose en super héros du micro » et c’est exactement ça !!!

Nous repartons comblés en griller une et c’est la musique des sympatiques DJs résidents Magnétics & Friend qui nous rappellent au dance floor en toute urgence et nous font gravir les marches 4 à 4 quand Great DJ (the Ting Tings) retentit ! Enorme moment de foliie (parmi d’autres^^) I like it ! Dailleur Big Up et Merki aux DJ résidents qui ont envoyé le bouzin une bonne partie de la soirée, nous permettant de garder la forme !!

Et c’est au tour de I’m From Barcelona d’entrer en scène. Les 29 suédois emmenés par leur génial leader Emmanuel ne seront que 17 ce soir, heureusement, car la scène est déjà pleine de toute cette chine^^ l’ambiance n’est pas sans rappeler un certain concert d’Architecture In Helsinki + Flaming Lips au Printemps de Bourges 2006, où ces deux groupes avaient su donner le smile et communiquer leur Happy Way of Life à tous ceux présents ! A coup de dizaines de gros ballons rouges et noirs, nous sommes retombés en enfance (surtout moi héhé) et "on se surprend à chanter les refrains de ces standards pop bubble gum sans soucis du regard d’autrui. Ce projet détruit les barrières entre la notion de public et d’artistes : à coup de La La La nous ne formions plus qu’un seul orchestre humain." Happy happy je vous dis !

Dixit Lucada seul berruyeah ayant assisté au set de Yndi Halda, ce fut énorme aussi bien par la presta du groupe que par le son à vous donner des frissons (je ne puis vous en dire plus)

IsWhat?! débarque ensuite conclure la soirée avec leur son si original que j'adore, "croisement subtil entre le free jazz et hip hop. IsWhat?! sonne comme une rencontre entre Archie Shepp et Public Enemy. Des musiciens hors pair, toujours sur le fil de l’improvisation mais les ayant déjà vu il y a très peu de temps, je m’octroie un atelier SON démentiel avec le DJ (Howie B, c’est toi…??) qui balançait du son electro Minimal de barré tout en dansant une sorte de hardstyle comme un ouf derrière ses platines!!! Shocked énorme je vous dis !

Alors merci aux rockomotives pour cette très agréable soirée éclectique ou l’ambiance était au rendez-vous, et la qualité musicale aussi ! J’espère que vous remettrez ça l’année prochaine, si oui, on sera là !

[OFF]


Report : Fenwick





 
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Mercredi 19 novembre 2008
Interview de Lethal Unraveling




Bonjour les Lethal Unraveling. Alors, pour commencer, un petit historique, comment votre groupe est-il né ?


Benjamin : J’ai rencontré Vincent et Hendrix, du groupe berruyer Sylenss, en 2004 et leur groupe cherchait un batteur. Nous avions des différents quant au style que nous voulions faire, alors nous avons créé un autre groupe tous les trois : Disappear. Clément nous a rejoint et durant deux ans, nous avons fait beaucoup de répétitions. Vincent est finalement parti et c’est Fabien qui a occupé la place du chanteur jusqu’en 2008. Les Lethal Unraveling que vous connaissez sont alors nés.


Tous les groupes définissent leur style avec leurs propres mots, comment définissez vous le votre après tant de changements ?


Ben : On a toujours considéré que le métal était une catégorie de musique à lui seul, mais étant donné que les gens préfèrent les étiquettes, on aime se dire « hybrides ». On a eu le droit à tout, du death au hardcore, mais on aime que les gens reconnaissent plusieurs styles dans notre musique. On sait où l’on veut arriver mais on ne veut pas se donner dans une seule catégorie. On a soif de connaissance et de nouveautés, mais si la sauce ne prend pas, tant pis, on teste autre chose jusqu’à garder ce qui nous plaît vraiment.


Et quelles sont vos références musicales personnelles ?

Clément et Ben : Johnny Truant !

Mélanie : Pour ma part ce seraient The Arrs, et pour les espoirs, je dirais Octavion !


Vous avez depuis Septembre 2008 une nouvelle chanteuse, qui a fait la surprise générale lors de l’inauguration du nouveau Nadir (ndlr soirée Faut Qu’ça Bourges + Emmetrop).

Comment s’est fait la rencontre ?


Be : Elle nous a contacté via notre myspace en fait. Mélanie cherchait un groupe et nous a envoyé des sons de ce qu’elle avait déjà fait avec ses anciens groupes, toute proposition était bonne. Elle était motivée et je les ai convaincus. On privilégie le côté humain et on croit en l’évolution, ce pourquoi l’on s’est séparé de Fabien, malgré son bon travail sur les compos. Elle est vit peut-être loin mais cela nous pousse et nous ouvre des horizons.

Cle : On voulait quelqu’un qui avait un panel de voix, du grave à l’aigu, et avec elle, ça le faisait sur tous les terrains. On veut avancer rapidement, surprendre et démocratiser les chanteuses dans ces styles pour ne plus plagier les groupes qui existent depuis toujours. Elle est venue faire une repèt’ mi-septembre et on a été définitivement persuadés de son potentiel. Elle apporte son sens et son émotion au groupe, le style évolue mais nos objectifs ne changeront pas.


Et toi, comment as-tu vécu ton premier concert avec Lethal et l’accueil du public berruyer ?

Mel : J’ai été agréablement surprise par le nombre de personnes qui sont venues nous voir. Il y avait une supra ambiance et j’ai eu de bonnes critiques. Surtout à la fin du concert, quelques personnes sont venues me voir pour me parler, me dire leurs avis plutôt positifs, et ça m’a fait plaisir. Le public berruyer est vraiment sympathique. Avant j’étais surtout dans le milieu hardcore et les gens savaient à quoi s’attendre. Ce soir là, les gens ont été surpris et j’ai vraiment apprécié.


Vous faites pas mal de concert ces temps ci, que ce soit à Bourges ou hors Berry. Vous avez d’ailleurs récemment joué au bar Le Boomerang à Bourges, à quand le prochain concert alors ? Continuez-vous la lancée ?


Be : On joue bientôt à Nantes, le 22 novembre, avec Hacride et Mindslaved. Vous nous retrouverez avec Mindslaved sur plusieurs dates en fait, on avance bien avec eux et on se soutient. On apprécie leur persévérance et leur travail très personnel, c’est notre coup de cœur en quelque sorte.

Clé : Et nous reviendrons à Bourges vers la fin de l’année. Le 6 décembre nous serons au 22 d’Auron avec Psykup, S-Core et encore Mindslaved, pour une soirée métal/hardcore.


A côté de vos nombreuses prestations, vous avez sorti une démo en 2007, avec votre ancien chanteur. Comment cela s’est-il passé et quant est-il aujourd’hui ?


Hendrix : C’était un très beau projet. Nous avons énormément bossé sur celui-ci et nous y avons passé beaucoup de temps, mais on s’est peut être un peu précipité. Mais on avait une occasion ! Une fois lancés, il fallait que l’on aille jusqu’au bout, et finalement, il est toujours en vente !

Ben : Concrètement, il compte 7 titres dont des featuring avec H-Tray et Dj Rodness, histoire de rester dans l’idée de toucher à des styles différents. On a fait ce que l’on voulait, et les échos sont bons.


Y’a-t-il d’autres projets pour Lethal ces prochains derniers mois ?


Ben : On se concentre surtout sur les concerts avec Hacride et celui avec Psykup&S-Core qui sont à venir. Mais le reste va arriver plus vite qu’on ne le pense. On a dans l’idée de faire deux titres en pré-production d’un éventuel futur EP pour 2009 avec la nouvelle voix. On espère mettre en boucle fin 2008 en tout cas.


Un dernier mot pour clore cette entrevue ?


Ben : Sans originalité, on remercie tous ceux qui nous suivent depuis le début et qui sont toujours là à nos concerts. Et bien sûr, on remercie Faut Qu’ça Bourges qui nous soutient et nous offre des possibilités.




Interview réalisée par Djud et Arnal 

photo : Ullern-Manguin Océane

Myspace Lethal Unraveling

Interview que vous pouvez retrouver dans le numéro 12 de Koikispass-Bourges

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Jeudi 6 novembre 2008
Vidéos du concert Faut qu'ça Bourges / Emmetrop au Nadir :
Skatches Bao, Lethal Unraveling, Gaia, Ondubground et U-Stone

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Jeudi 6 novembre 2008
Festival de Parassy, le 11/10/08
The mother funking band, Les ogres de barbacks, dj Tagada

J’arrive dans le joli petit Bourg de Parassy sur les coups de 19 heures. Il y a encore peu de monde, mais dans le village règne un air de fête. On sent bien que cet évènement annuel s’est tout à fait ancré dans les habitudes des habitants et qu’ils l’attendent désormais avec impatience !
Après la recherche de l’unique stand de nourriture chaude et rapide (il y a sinon pour les plus fortuné des spectateur un véritable grand restaurant installer dans la salle des fêtes). Nous nous dirigeons ensuite derrière l’église du village, dans une petite salle tout en pierre où sur une scène improvisée est déjà commencé le concert du groupe local The Mother Fucking Band. Ils sont neufs sur scène : un synté, un bassiste, un batteur, un guitariste, deux saxo et deux trombones et une chanteuse. Ils sont jeunes, tous issue de l’école de musique, et nous servent un jazz très soigné, reprenant parfois les standards de ce style, et parfois des composition personnelle. Ce qui frappe tout d’abord chez ce groupe, c’est la qualité de la voix de la chanteuse, qui n’a vraiment rien à envier aux grandes chanteuses de Jazz/Soul. C’est une voix chaude, grave et profonde qui ne peine pas du tout à emplir toute la salle, et pénétrer chacun des spectateurs. Malgré cette chanteuse si présente, on ne peut pas non plus oublier les autres musiciens qui ont tous un excellent niveau, ce qui devient flagrant lors des nombreux solos qui parsème le concert. Un gros bémol toutefois pour ce groupe encore jeune qui va sûrement s’amélioré par la suite : le manque de mobilité sur scène.
En effet, le jazz est un style qui, pour prendre réellement toute son ampleur, à besoin d’être vécu de manière complète par ses musiciens, c’est son origine qui veut ça. Hors, ceux de Mother Fucking Band restaient froids. La chanteuse tout particulièrement qui reste figé derrière son micro lors des phases de chant, et qui se tourne de profil aux spectateurs pendant les phases instrumental, toujours immobile dans la même posture. Dommage, on a presque l’impression qu’elle s’ennuie. Le bassiste également à passer tout le concert de profil au public, sans bouger d’un pouce. Enfin, lors d’un solo de l’un des saxophonistes celui là semblait un peu emporter par le déluge de note qu’il nous servait. Pourtant, bien qu’il remuait sur lui-même, se courbait pour accompagné la musique, il resta obstinément au fond de la scène alors que passer sur le devant aurait pu donner vraiment plus de relief à sa performance.
Certes la scène était très petite pour autant de musiciens, mais il restait tout de même asse de place pour donner un peu de mouvement à tout ces excellent musiciens, apportant définitivement ce qui fait toute la différence entre un concert et un CD : le spectacle visuel.
Après cette mise en bouche fort agréable, on se dirige vers le grand chapiteau pour assister au concert attendu de la soirée, celui pour qui presque tout les spectateurs étaient venu : Les Ogres de Barbacks. Le chapiteau est complet, les gradins aussi. Le public est dans l’ensemble assez âgé, je pressens un concert à l’ambiance assez studieuse. Heureusement sur le devant, quelques jeunes motivés semblent prêts à faire la fête.
Le concert commence directement sur Rue de Paname, une de mes chansons préférées. J’en profite pour m’échauffer la voix sur le refrain. La durée du concert est prévue pour deux heure, les groupe à donc modifié son set en conséquence, c’est ce que nous explique le chanteur. Le concert va se dérouler en trois partie : la première sera acoustique, la seconde verra l’apparition d’instruments amplifiés et la dernière sera plus expérimental, comme je le découvrirais par la suite.
Les Ogres nous serviront leurs plus grand standards : Au Café du Canal, Jérôme, L’air bête, et bien sûr Salut à Toi. Nous aurons même le droit à quelques morceaux de la formation Un Air Deux Familles, qui regroupait Les Ogres de Barbacks et Les Hurlements D’Léo. Ainsi Jojo fera fureur dans le public.
J’ai noté quelques petits détails gênant ceci dit : des jeux de scène trop fidèle à l’album live, qui fait pressentir que le groupe n’a pas échappé au risque de perdre sa spontanéité à force de répéter tout le temps les même choses. En outre, j’ai eu l’impression qu’ils avaient eu quelques problèmes lors de la deuxième partie du concert avec leur ordinateur qui ajoutait un fond sonore. En effet, durant Ma Fille, de leur dernier album – une superbe chanson – un beat rock saturé et bien trop fort s’est déclenché pendant une dizaine de seconde, pour ne plus jamais réapparaître par la suite. J’ai eu du mal à comprendre ce que ça faisait là, massacrant complètement le développement mélodique de la chanson. Enfin, quelques problèmes avec la voix d’une des chanteuse sur le début, mais heureusement vite réglé.
La dernière partie expérimentale m’a vraiment surpris, dans le bon sens. La Ogres quittent peu à peu l’univers purement chanson Française dans lequel ils sont pourtant répertorié depuis des années, pour glisser vers des sonorités très électro. Le paroxysme est atteint lors d’un morceau résolument axé électro, vraiment énorme avec un rythme tout en montée qui me laisse bouche bée. C’est loin de faire l’unanimité chez la partie du public peut mature, mais qu’a cela ne tienne, juste après, le groupe nous sert un remix de Mano Negra tout simplement gigantesque qui fait sauter les premiers rangs.
Après un court rappel de deux morceaux, les groupe s’en va, laissant tout le public heureux de ce concert qui, malgré une durée assez exceptionnelle, ne lassait pas du tout, de pars les variation de rythmes, entre chansons calmes et autres plus festives. Un très bon concert donc.
Juste après les Ogres, un Dj était prévu : Dj Tagada. Mais le fait qu’il soit programmé après les Ogres de Barbacks et qu’ils n’ai été que très peu annoncé (je n’ai moi-même appris sa programmation que par hasard, en passant sur son myspace) me fait craindre le pire pour la fréquentation de son set. Et j’ai raison : tout le chapiteau se vide alors qu’ils commence à brancher ses platines.
L’ayant vu retourner une salle d’un millier de personne cet été au Sziget (festival en Hongrie), j’imagine qu’il doit être assez déçu de ce genre d’accueil. Pourtant, ce Dj n’est pas un Dj comme les autres : ce sont des morceau de musique Balkan et Tzigane qu’il mixe et remix, dans un set de l’est particulièrement festif. Ca n’échappe pas à quelques jeunes qui viennent finalement s’agglutiner devant lui. Je comprend vite pourquoi leur intérêt : il sert copieusement des verres de vodka pour les distribuer aux quelques généreux danseurs. Je me joins à eux et interpelle Dj Tagada qui semble finalement prendre ça avec humour :
Moi : Il y avait plus de monde au Sziget hein !
Dj Tagada : Tu était au Sziget, allez double vodka pour toi !
On doit être une petite dizaine devant la scène, peut être une vingtaine de personnes sur les gradins et au fond du chapiteau, voilà le maximum du public qu’il aura pour son concert. J’en profite pour lui commander un de mes morceau préféré : Disko Partizani de Shantel. Ce qu’il exécute. C’est un set très décontracté où il ne s’occupe guère de transitions très soignées. Bref, ce concert était du grand n’importe quoi, mais ceci dit il n’en était pas moins agréable justement par son manque de formalisme et l’humour qu’il s’en dégageait. Dj Tagada nous laisse en concluant :
-Bon, c’était le plus petit set de ma vie, mais c’était sympa quand même, bonne soirée !

Une soirée vraiment excellente dans l’ensemble, avec une bonne ambiance pour ce festival qui gagnerait quand même à accueillir plus de jeune pour renforcer le côté festif qui peine à s’immiscer.

report : zoen
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