Alors, comment l’aventure Duvals a t’elle commencée ?
C’est un peu compliqué (rires). Pour faire simple, après quelques concerts, on avait monté un groupe aux Etats-Unis, The New Princess, et ça s’est mal passé avec les autres membres du groupe. Alors avec mon frère, on a décidé de revenir en France et de créer quelque chose de notre côté, tous les deux, et The Duvals sont nés.
J’ai vu sur votre myspace que le terme « electro-rock » définissait votre musique. Vous tenez à ce terme ou pas ?
On s’en fiche un peu des étiquettes en fait, mais c’est vrai que ce terme correspond pas mal à ce que l’on fait en ce moment.
D’après votre bio, vous avez pas mal de liens avec les Etats-Unis (notamment des cours au Berkley College of Music à Boston et un enregistrement au studio de Los Angeles avec votre ancien groupe The New Princess) cela a-t-il eu des influences sur votre musique ?
Non, on a gardé les mêmes envies et le même style. Après, ces expériences ont été que positives. A l’école de Boston, cela a beaucoup servi musicalement à mon frère, pour moi, c’est le côté humain de l’aventure qui a été mis en avant. On a rencontré beaucoup de monde et on a pu faire pas mal de concerts dans leurs différents états.
C’est pour cela que vous chantez en anglais ?
Tout le monde nous pose la question (rires). Non, c’est juste que l’anglais a des sonorités universelles, elle convient à la majorité des gens et elle correspond à notre idée du rock.
Vous avez déjà fait plusieurs concerts à travers l’Europe (Belgique, Allemagne, Portugal, RU), l’accueil du public est-il toujours le même ou certains nationalités sont-elles plus réceptives à votre genre ?
Non je ne crois pas qu’un certain public nous apprécie plus qu’un autre, où que notre musique ait plus d’impact ici ou là . En fait, où que l’on aille, notre renommée n’est pas réellement extraordinaire, mais tant que l’on peut jouer, nous on y va. Cela nous a quand même menés à faire une tournée au Royaume Uni il y a quelques temps, 10 dates, jusqu’à l’Astoria de Londres, avec Jimmy Paige dans la salle. C’était de la folie.
Votre EP « a journey in my head » est actuellement en vente, comptez vous retourner en studio prochainement ?
On enregistre nous-même nos sons donc non, on ne retournera pas en studio. Mais c’est vrai que l’on a déjà sorti deux EP alors on se dit qu’un album ce serait pas mal. Après, on ne se fixe pas de date, pas de limite, on y va comme on le sent.
Quant est-il de l’actualité de vos concerts ? Reviendrez-vous bientôt dans les environs?
On fait encore et toujours nos concerts partout où l’on peut, mais on revient à Bourges en février, le 7, pour un show
case à la Fnac. Et on revient surtout en Avril, pour le Printemps de Bourges, on fera plusieurs dates dans les bars, pour le Printemps Off.
itw : Djud
photo : Cougoule Arnaud
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||